Sergent Guam N° 71
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| Couverture : Antonio García Bartolomé (réédition de Rangers N° 83 - Août 1972) | ||||
| Mensuel Octobre 1978 (132 pages) 2,50 F | ||||
| Titre | Série | Scénariste | Dessinateur | Nbre de pages |
| Un secret pour deux | Sergent Guam | Eugenio Sotillos | 60 | |
| "Le Plongeur" | Histoire de la marine | 5,50 | ||
| Une douloureuse devise | Article historique | 0,40 | ||
| Unité avancée | Sergent Ironside | Justin Long | Salvatore Stizza | 56 |
| Battle Picture Library N° 356 - Juillet 1968 / Spear Force | ||||
| Gardien de phare à l'île d'Ouessant | Le saviez-vous ? | 5,20 | ||
| Loreta Velázquez (1842 - 1897) | De tout un peu | 0,80 | ||
Plus
Son identité n'étant pas divulguée, elle participe aux combats de la première bataille de Bul Run. Ensuite, elle reprend des vêtements féminins pour se rendre à Washington, où elle espionne pour le compte de la Confédération. À son retour dans le Sud, elle est affectée au corps des enquêteurs de l'armée. Elle part ensuite pour le Tennessee où elle porte de nouveau l'uniforme, et participe au siège de Fort Donelson jusqu'à la reddition. Elle est blessée au combat, mais son identité n'est pas découverte. Elle s'enfuit à La Nouvelle-Orléans, où elle est arrêtée, soupçonnée d'être une espionne de l'Union déguisée en homme. Disculpée, elle retrouve le bataillon qu'elle avait levé en Arkansas et prend part aux combats de Shiloh. Alors qu'elle enterrait les morts après la bataille, elle est blessée à la jambe par des éclats d'un obus perdu. Lorsque le médecin militaire qui l'examine découvre qu'elle est une femme, elle s'enfuit à nouveau vers La Nouvelle-Orléans, où elle abandonne son uniforme. Elle devient alors espionne confédérée le reste de la guerre, parcourant plusieurs états, et tente vainement de déclencher une révolte dans un camps de prisonniers de guerre.
Après la guerre, elle voyage en Europe avec son frère, ainsi qu'à travers l'Amérique du Sud et le sud des États-Unis, rencontre plusieurs hommes, en épouse certains, devient veuve avec un enfant en bas âge, et décide d'écrire son autobiographie, pavé de 600 pages, dont la préface précise qu'elle l'a écrit principalement pour gagner de l'argent afin de subvenir aux besoins de son enfant. Publiée en 1876, la véracité de son récit fut contestée presque immédiatement et continue de faire débat parmi les historiens. Certains estiment qu'il s'agit probablement d'une pure fiction, tandis que d'autres soutiennent que les détails du texte témoignent d'une connaissance de l'époque difficile à simuler entièrement. Après cette publication, elle semble avoir eu une activité publique et politique assez soutenue, s'impliquant notamment dans de vastes projets spéculatifs liés aux mines et à la construction de chemins de fer, pas toujours très nets, tout en exerçant des activités de journaliste et d'écrivain. On perd sa trace au Texas. Certaines sources donnent l'année 1897 comme étant celle de son décès, d'autres 1923.
La réalité de son vécu a été fortement remis en question en 2016 par l'historien américain William C. Davis, spécialiste de la guerre de Sécession. Pour en savoir plus, il existe un article Wikipedia (en anglais) sur Loreta Janeta Velázquez.
| Une représentation de Loreta Janeta Velázquez au féminin et au masculin | |
Lien externe
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- Pak : création de la fiche