Sergent Guam N° 63

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Couverture : Antonio García Bartolomé (réédition de Rangers N° 52 inversée)
Mensuel Février 1978 (132 pages) 2,50 F
Titre Série Scénariste Dessinateur Nbre de pages
L'Homme de l'.A.Ï.B Sergent Guam Eugenio Sotillos Aurelio Bevia 60
Réédité dans le N° 161 (1986)
Publicité société Eurelec 1
Cascadeurs,
funambules des temps modernes...
Variétés et curiosités 10
Rivalité Récit complet 55
Didactique De tout un peu 0,50
Publicité musculation 0,50
Anecdotes historiques Anecdotes fameuses 1

Plus

  • L'histoire du Sergent Guam nommée L'Homme de l'.A.Ï.B fait référence à l'A.I.B. étrangement orthographiée dans son titre ".A.Ï.B". L'A.I.B. était en fait l'Allied Intelligence Bureau, était un organisme interallié regroupant les États-Unis, l'Australie, les Pays-Bas et le Royaume-Uni, chargé du renseignement et des opérations spéciales durant la Seconde Guerre mondiale contre le Japon. Créé en juin 1942, il avait pour mission de déployer des équipes d'espions et de commandos derrière les lignes japonaises afin de recueillir des renseignements et de mener une guerre de guérilla contre les forces nippones dans le Pacifique Sud-Ouest. À son apogée, l'A.I.B. comptait des effectifs issus de dix services différents et contrôlait ou coordonnait huit organisations distinctes, qui recueillaient des informations sur l'ennemi, menaient des actions d'affaiblissement de l'ennemi par le sabotage, ainsi que par des aides et soutiens aux initiatives locales de résistance. L'organisme était divisé en quatre sections nommées simplement A, B, C et D. Chaque section se concentrait sur un domaine d'opérations spécifique :
    • la section A, nommée aussi "Special Operations Australia" puis "Services Reconnaissance Department", se consacrait à la collecte de renseignements ainsi qu'aux opérations de commando,
    • la section B, connue sous le nom de "Secret Intelligence Australia", était dédiée à l'espionnage,
    • la section C collectait les renseignements de terrain envoyés par les "Coastwatchers", qui étaient des observateurs côtiers équipés de radios, généralement issus des populations autochtones et de la société civile,
    • la section D, nommée également "Far Eastern Liaison Office", était chargée de la propagande, notamment celle destinée à sapper le moral de l'ennemi.

L'A.I.B. a été dissous à la fin de la guerre.


  • La publicité Eurelec fait référence à un institut de cours par correspondance d'électronique, spécialisé notamment dans le domaine de la radio, créé dans les années 1950. Il trouve ses origines en Espagne en 1931 sous le nom de Escuela Radio Maymò (E.R.M.), du nom de son créateur, créant son école par correspondance en 1933. Une branche italienne fut crée en 1951, sous le nom de Scuola Radio Elettra (S.R.E.). Puis est créé Eurelec en France, à Paris, puis définitivement à Dijon. L'association S.R.E. et Eurelec donne naissance à une organisation européenne qui s'est ensuite agrandie à toute l'Europe : EURATELE en Allemagne de l'Ouest, ERATELE en Espagne, N.T.I. en Suède, EURELEC-BENELUX en Belgique, et même au-delà avec INESCO au Canada. Dans les années 1990, Eurelec devient Eurotechnique et les offres se diversifient, mais pour une courte durée puisqu'en 1996, l'institut français est mis en liquidation judiciaire.


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  • Pak : création de la fiche